Trop c’est trop !
Après un peu plus d’un mois d’utilisation du nouveau système d’exploitation d’Apple, Mac OS X Lion, et un bilan bien négatif à mon goût, je suis revenu sur la précédente version Mac OS X Snow Leopard !
Je vous expose dans cet article les déceptions et les satisfactions que j’ai pu rencontrer sur un système pourtant prometteur, mais qui semble en proie de perdre un public orienté technique.
Liste des billets pour la recherche 'api'.
[Apple] Un chat dans la gorge – De Lion à Snow Leopard
Le 11 septembre 2011 // Ajouté dans Apple, Informatique, Non classé, Software, Vie du blog | 3 Commentaires
Mise à jour de la librairie PHP pour TypePad
Le 2 septembre 2011 // Ajouté dans Développement, PHP, Tutoriels | Pas de commentaire

Aujourd’hui, un billet traitant de la plate-forme de blogs TypePad et de son API permettant de récupérer du contenu associé à un utilisateur.
TypePad
TypePad est un service de blogs conçu par la société Six Apart et lancé en octobre 2003.
N’allant pas jusqu’à étaler ici la définition présente sur Wikipedia (lien), j’ajouterai cependant qu’il s’agit d’un service payant et donc peut-être plus orienté professionnel.
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[Supinfo] Mon expérience SCO-Tech
Le 18 juillet 2010 // Ajouté dans SCO-Tech, Vie du blog | 3 Commentaires
Mon expérience SCO-Tech
Passant à la rentrée prochaine en M1 à Supinfo Paris, je souhaite dans cet article vous faire découvrir le projet qu’ont entrepris des étudiants de Paris lors de la rentrée 2008 et, faisant partie de ces étudiants, vous en faire un retour d’expérience.
I - Début de l’aventure
Tout d’abord, le SCO-Tech qu’est ce que c’est ?
Il s’agit d’un pôle (Supinfo community) créé à la rentrée 2008 proposant aux élèves d’étudier des technologies ne faisant pas partie du cursus Supinfo.
Les cours, présentés sous forme d’atelier, sont dispensés par des bénévoles (étudiants de Supinfo également) et sont accessibles à n’importe quel étudiant de l’école.
Bien que très ressemblant, ces ateliers ne peuvent officiellement être appelés «cours», étant donné que les animateurs ne soient pas officiellement qualifiés pour donner cours et qu’il n’y ait qu’un minimum de contrôles quant à la performance de l’animateur.
Ces derniers sont bénévoles et organisent ces ateliers pour partager leurs expériences tout en faisant découvrir de nouvelles technologies, aux étudiants de l’école.
La qualité de l’atelier dépend donc directement de son animateur et des supports qu’il propose aux participants (on ne parle effectivement pas d’élèves ici).
Fort heureusement, de part l’enthousiasme des participants, l’ensemble des ateliers qui ont eu lieu jusqu'à maintenant ce sont toujours très bien déroulés et il en est toujours ressortis des avis positifs !
II - Naissance des ateliers Flash
Lors du lancement de ce pôle, soutenu par l’un de nos directeurs régionaux Gilbert, et en raison de mon expérience dans la technologie Flash d’Adobe, je fus chargé de dispenser les ateliers portant sur cette technologie.
C’est donc avec une certaine motivation que j’entrepris de créer des supports de cours en m’inspirant de ceux dispensés par Supinfo (les fameux slides) tout en en retirant les éléments qui me semblaient inutiles (la segmentation à outrance du cours et les pages réservées aux questions).
Le premier atelier Flash fut dispensé le 5 décembre 2008 sur une durée de 4 heures et compta une vingtaine de participants ; une réussite !
Suite aux demandes de différents étudiants d’autres campus de Supinfo, souhaitant à leur tour profiter de ces ateliers mais ne pouvant pas me déplacer sur ces différents campus, j’entrepris de mettre en place une newsletter.
La newsletter Flash vu donc le jour lors du premier atelier avec pour chaque mail un récapitulatif de la séance passée, une introduction sur la séance à venir et bien entendu l’accès aux documents utilisés lors de l’atelier.
Malgré l’engouement suscité lors du lancement des ateliers Flash, la suite ne fut pas très positive avec une moyenne de 4 participants par atelier (malgré une quinzaine d’inscrits) à partir du mois de Février.
Toujours autant passionné par la technologie que j’enseignais et comprenant l’expérience personnelle que j’avais à en tirer, je continuai donc mes ateliers avec toujours autant de plaisir et en préparant à chaque fois des documents destinés aux participants (présentations powerpoint, exercices, exemples, etc.).
Au total, 7 ateliers portant sur la technologie Flash furent dispensés, avec un total de 24 heures de «cours», soit environ 1 atelier par mois. Malgré le peu de participants, on compte tout de même 47 personnes ayant suivi au moins un atelier Flash durant la première saison du SCO-Tech (2008/2009).
III - Les autres ateliers
Outre les ateliers Flash pour lesquels je travaillais de nombreuses heures, il y eu également d’autres ateliers dispensés par d’autres formateurs tels que des ateliers Photoshop (très appréciés) ou encore un atelier d’introduction à la musique électronique.
Je ne connais pas le chiffre exact du nombre d’heures de «cours» qui ont ainsi été dispensés par le SCO-Tech mais ce qui est certain c’est qu’il est en ressorti un avis très positif.
IV - Une expérience riche
Je m’étais déjà posé la question de devenir STA (SCT à l’époque) à la fin de ma première année d’étude mais le coté «stage d’été remplacé par une formation SCT» m’a un peu rebuté.
Principalement parce que, nous n’étions pas sûr de devenir SCT après cette formation et par conséquent d’avoir «loupé» 3 mois de stage et donc 3 mois d'indemnités (il est possible que ce soit faux).
Avec mon joli prêt de 6000 € effectué du haut de mes 18 ans à l’époque, je ne pouvais pas me le permettre.
L’opportunité que proposait alors le SCO-Tech était donc intéressante.
Bien que ne récupérant aucune compensation, aussi bien financière que reconnaissante de la part de l’école, j’éprouvais une curiosité pour l’enseignement et le fait de «monter sur l’estrade».
Mes débuts ne furent pas parfait, un peu de difficulté à parler mais dans l’ensemble une bonne prestation. Lors de mon passage d’oraux au baccalauréat (STI, Génie électronique) j’avais pris l’habitude de toujours m’entraîner avant le jour J, chose que j’ai donc également faite pour mon premier atelier en le répétant devant un public fictif dans ma chambre.
Après une première année d’atelier Flash réussis, je me souviens en avoir retenu une très grande expérience.
Tout d’abord parce que pour donner des cours il faut tout d’abord les préparer (il fallait bien compter 10 bonnes heures de préparation pour un atelier de 4 heures) et ensuite parce que dispenser un cours vous donnes une aisance de parole très appréciée par les employeurs.
J’ai d’ailleurs put le constater, lors de mon entretien de stage d’été 2009, en expliquant à mon futur employeur que durant l’année, je proposais à des étudiants de mon école de suivre une sorte de cours sur une technologie que notre école ne propose pas dans son cursus et que, je rédigeais moi-même les cours que je donnais.
Je me souviens encore aujourd’hui de son expression de visage qui montrait sans nulle doute que je l'impressionnais.
En résumé, donner des cours, se retrouver devant un groupe de personnes concentrées sur ce que vous dites, souvent timides sur les questions et ne comprenant pas toujours où vous voulez en venir, c’est vraiment quelque chose de formidable.
Ne nous voilons pas la face, notre égocentrisme est au summum du bonheur !
V - Le SCO-Tech saison 2
Après une première saison réussite, l’équipe du SCO-Tech a souhaité se remettre un minimum en question.
Avec les laboratoires pratiquement morts à l’époque (sur Paris), certains voyaient dans le SCO-Tech une sorte de laboratoire nouvelle génération pour toutes les technologies et actif en plus de cela !
La première chose à effectuer pour assurer une année réussite était de refondre le site web du SCO-Tech qui permet de s’inscrire aux différents ateliers.
Nous avons également tenté de revoir la manière de proposer des projets d’études aux étudiants qui le souhaiterai (cette idée n’avais pas vraiment aboutie la première année). De mon coté je me suis mis en tête d’en proposer un qui soit rattaché aux ateliers que je dispenserai.
Du coté des ateliers Flash, du changement était prévu.
J’ai en effet souhaité séparer les ateliers en différentes thématiques et renommer l’ensemble en «ateliers des technologies Adobe» dans lesquel viendrai peut-être se greffer l’ensemble des logiciels de la suite Adobe en fonction des bénévoles du SCO-Tech.
Les ateliers Flash, Flex, AIR et ActionScript virent donc le jour.
Le premier atelier fût un véritable succès ! Environ 80 inscrits, plus de place dans la salle et un timing très dur à tenir pour un atelier de 4 heures du fait du nombre de questions (moi qui désespérait la première année de ne pas en avoir assez) !
L’année promettait donc d’être riche !
VI - Déclin
Du coté des autres technologies, pas de nouvelle. Aucun étudiant intéressé pour donner des cours.
À partir du mois de Janvier, bien qu’ayant un deuxième atelier prêt à être dispensé de mon coté, les choses commencèrent à se dégrader.
Les récents évènements animant l’école avec les rumeurs telles que l’expulsion de campus, les problèmes d’argent de l’école, etc. changèrent la donne. Etait-il toujours envisageable de continuer dans cette école ?
À cela s’ajoutais mon stage à temps partiel pour lequel je me suis énormément investi. Bref le temps venait à manquer et la motivation aussi !
Le second semestre fut quant à lui rythmé par le projet de groupe tout en assurant le même rythme de travail à mon entreprise qu’au premier semestre.
En résumé des semaines complètes et des weekends à travailler et gérer le projet (je me suis lancé dans la gestion de projet).
N’étant pas le seul dans ce cas là (cumule de stage et entreprise) et le projet de groupe occupant tout les étudiants, il aurait été bien difficile de captiver les étudiants sur les cours de Flash, Flex, AIR ou ActionScript alors que la polémique sur Apple et ses critiques du Flash battait son plein.
Au final, une deuxième saison 2 très bien commencée mais très loin d’être à la hauteur de la première puisque seulement 1 ou 2 ateliers furent proposés aux étudiants durant l’année.
Quant aux projets du SCO-Tech, un nouvel échec en partie dû au projet de groupe annuel de Supinfo. En partie seulement, puisque les étudiants en sont également à l’origine. La première année du SCO-Tech nous a en effet démontrée que beaucoup sont les élèves motivés pour commencer un projet mais que très peu répondent à l’appel lors du lancement de celui-ci.
Il faut également prendre en considération la localisation géographique des membres du SCO-Tech. Nous sommes en effet tous dans la même classe (B3B cette année) et tous expatriés sur Supinfo Bassano (à coté des champs Elysée), bien loin de toute activitées étudiantes de l’école.
VII - Vers une saison 3 ?
C’est la question à laquelle nous devons répondre pour la rentrée 2010.
Avec le départ de Supinfo de notre responsable communication, nous ne sommes désormais plus que 2 dans ce pôle.
Avec le manque de temps du fait du stage à temps partiel et le manque de membre, la question reste donc en suspens à l’heure actuelle.
Cependant, avec l’ouverture de SupinfoC’estNous et la relance de l’école que ce simple blog semble engendrer grâce aux élèves défendant leur école, qui sait si une 3e saison ne verra pas le jour à la rentrée prochaine.
Tout dépendra pour cela des volontaires pour remettre sur pied ce pôle.
Après tout, l’activité des pôles des différents campus constitue en grande partie à l’activité étudiante de ces derniers.
Ps : Pour ceux qui se demanderaient si l’on peut encore trouver les documents utilisés lors des différents ateliers que j’ai put donner, sachez qu’ils sont toujours présents sur mon blog à l’adresse suivante :
http://blog.osteres.com/category/sco-tech
Complément d’une expérience utilisateur Mac
Le 13 avril 2010 // Ajouté dans Apple, Hardware, Software | Pas de commentaire
Complément d’une expérience utilisateur Mac
Il y a environ deux mois je vous parlais dans un billet de mon retour d’expérience après 9 mois d’utilisations d’un Macintosh.
Je reviens à nouveau sur ce sujet (et comme dans beaucoup de mes billets depuis plusieurs mois) pour apporter un complément cette fois-ci basé sur une utilisation au jour le jour.![]()
Un gain notable d’efficacité
Tout d’abord, et c’est un fait, la plupart des professionnels en communication et graphisme informatique sont sur Mac.
Intéressons nous donc au cas du graphiste en prenant pour source un témoignage de Clément CHAUDAT, graphiste freelance spécialisé dans le web.
Thibault PLET : Dans votre métier de graphiste, pourquoi avoir choisit Apple et le Macintosh plutôt que Microsoft Windows ou les solutions Linux ?
Clément CHAUDAT : Il y a plusieurs élément qui m’ont orienté vers le choix Macintosh.
Tout d’abord, et pour mon métier c’est un point important, j’ai pu lire de nombreux avis de graphistes sur le calibrage optimal du Mac dès sa première utilisation. Il n’y a à priori aucun réglage à faire sur le rendu des couleurs.
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[Mac] Personnaliser le coup d’oeil
Le 30 mars 2010 // Ajouté dans Apple, Software | Pas de commentaire
Vous connaissez sans doute la fonction Coup d’oeil (QuickLook) apparut lors du lancement de OS X Leopard (10.5).
Si non, sachez qu’elle permet de jeter rapidement un oeil (d’où son nom) à un fichier ou dossier sans réellement l’ouvrir (et l’application qui va avec).
Cherchant à modifier son comportement, j’ai découvert un site qui recense tout un tas de plugins permettant à QuickLook de prendre en charge davantage de format de fichier.
En voici quelques uns que je me suis empressé d’installer :
Le coup d’oeil d’archive (zip, rar, tar, etc)

